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By Anonymous - Posted on 18 janvier 2011

Infrastructures et équipements

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La quarantaine de professeurs du Centre Énergie Matériaux Télécommunications de l'Université INRS disposent d’installations majeures en nanotechnologies et femtosciences ainsi que des équipements nécessaires pour développer des prototypes en télécommunications.

 

Pensons spécifiquement à l’Infrastruture de nanostructures et de femtosciences (INF), qui regroupe sous un même toit le Laboratoire de sources femtosecondes (ALLS) et le Laboratoire de micro et de nanofabrication (LMN), et qui figurent parmi les équipements scientifiques d’envergure faisant la renommée du Centre.

 

Dans la liste ci-après, cliquez sur le nom de l’infrastructure qui vous intéresse pour obtenir sa présentation détaillée.

  • Laboratoire d’analyse et d’amélioration des signaux multimédia/multimodaux (MuSAE Lab)
  • Laboratoire de micro et nanofabrication (LMN)
  • Laboratoire de sources femtosecondes (ALLS)
  • Laboratoire de caractérisation des matériaux
  • Laboratoire de manipulation ultrarapide de faisceaux lumineux
    • Le laboratoire de manipulation ultrarapide de faisceaux lumineux est une infrastructure de recherche en photonique se composant principalement de systèmes lasers. Le laboratoire permet, entre autres, d’approfondir les connaissances essentielles aux communications optiques, comme la dynamique des impulsions optiques ultrabrèves ayant lieu dans des conditions de dispersion et de diffraction différentes. Le laboratoire permet également la réalisation de travaux ayant pour objectif d'innover dans la façon de traiter, de manipuler et de contrôler les signaux optiques. Les systèmes lasers s'avèrent donc essentiels pour tester les fibres et les sous-systèmes intégrés pour le traitement ultrabref d'impulsions optiques.

      Professeurs responsables : José Azaña et Roberto Morandotti

  • Laboratoire de traitement de signaux acoustiques
    • Le Laboratoire de traitement de signaux acoustiques renferme des équipements modernes dans le domaine des communications multimédias. Accroître la performance des systèmes multimédias, tels que les systèmes de téléconférences et les téléphones cellulaire mains libres dans les voitures par le traitement de signaux à canaux multiples fait l’objet de projets de recherche. L’infrastructure, dotée de nombreux instruments de mesure, sert également au développement de nouveaux dispositifs de télécommunications qui permettront notamment de contrôler l’écho, de supprimer l’interférence ambiante et de reconstruire le son dans l’espace.

      Professeur responsable : Jacob Benesty

  • Laboratoire d’optique Optical Zeitgeist Laboratory
    • Le laboratoire d’optique Optical Zeitgeist Laboratory vise à fournir un aperçu des technologies, protocoles et algorithmes qui forment l’avenir des réseaux optiques et leur intégration parfaite avec la prochaine génération d’accès réseaux sans-fil à large bande. Les activités de recherche se consacrent non seulement aux défis techniques et aux possibilités des réseaux bimodales optique et sans-fil, mais explorent aussi les avantages pour la société et le potentiel de créer de nouveaux services et applications alors que nous sommes sur le point d’entrer dans l’âge du Pétaoctet. Faisant partie de l’Université de Québec, le Laboratoire joue un rôle important en attirant les diplômés les plus brillants et les stagiaires postdoctoraux provenant des quatre coins du monde. Son rôle est aussi de promouvoir la collaboration entre scientifiques, ingénieurs, institutions et compagnies au Canada et à l’étranger. Le Laboratoire a été fondé par le professeur-chercheur Martin Maier, qui en assure la direction de la création.
       

      Professeur responsable : Martin Maier

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  • Laboratoire en science et applications des plasmas (LSAP)
    • Le Laboratoire en science et applications des plasmas (LSAP) soutient les activités de recherche et de développement dans le domaine des plasmas et de ses applications et favorise la mise en place d’un pôle d’envergure international. En plus des télécommunications, de la photonique, de l’énergie et du biomédical, plusieurs secteurs de l’industrie dépendent de cette science qui connaît une expansion fulgurante. Répondant aux besoins d’une quarantaine de chercheurs provenant des milieux universitaire et industriel, ce laboratoire contribue notamment à faire progresser les connaissances sur les plasmas, en plus de supporter les travaux de recherche et de développement dans les domaines des composants radiofréquences (RF) et photoniques, des piles à combustible et de l’imagerie médicale.

      Professeur responsable : Mohamed Chaker

  • Laboratoire mobile de communications sans fil à haute vitesse
    • Permettant une plus grande mobilité, les communications sans fil continuent d’évoluer. La mise en place du Laboratoire mobile de communications sans fil à haute vitesse permet de tester les prototypes de récepteurs de 3e et de 4e génération opérationnels sur les ondes en temps réel. Cette infrastructure constitue l’amorce d’un réseau sans fil expérimental interuniversitaire, le premier du genre au Canada. Munie d’un système d’acquisition de données à haute vitesse et de quatre modules radiofréquences (RF), la fourgonnette utilitaire qui sert de plate-forme mobile permet, aux différentes équipes de recherche, d’exploiter le plein potentiel des prototypes et d’assurer ainsi le transfert de leurs technologies aux entreprises intéressées.

      Professeur responsable : Sofiène Affes

  • Laboratoire nanofemtoseconde
    • Les nanosciences sont en pleine expansion. Afin de mieux comprendre les mécanismes physiques et chimiques impliqués dans la croissance sur cristal de semi-conducteurs et de stimuler les activités de recherche ayant trait à la conception et à la caractérisation à l’échelle nanométrique de matériaux avancés, le Laboratoire nanofemtoseconde possède des équipements de recherche de pointe, dont un microscope à tunnel mis à la disposition des équipes de recherche du Centre Énergie Matériaux Télécommunications de l’INRS. Cette infrastructure permet d’analyser les images de la surface de conducteurs et de semi-conducteurs prises à des variations de température allant de 25 à 1000 Kelvin, et ce, à une résolution atomique.

      Professeur responsable : Federico Rosei

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  • Laboratoire pour la production d’impulsions laser énergétiques et isolées dans le régime des attosecondes
    • Le Laboratoire pour la production d’impulsions laser énergétiques et isolées dans le régime des attosecondes vise la production d’impulsions laser intenses et isolées dans le régime des attosecondes. Franchir la barrière femtoseconde permet d’étudier des systèmes inaccessibles pour les impulsions actuellement disponibles. Le domaine de l’attoseconde ouvre ainsi la voie à de nouvelles percées scientifiques en permettant l’étude de phénomènes physiques ultrarapides ainsi que des applications à l’imagerie moléculaire. En outre, des molécules et des virus isolés pourront, par exemple, être photographiés, et ce, en contournant les inconvénients des méthodes d’analyses actuelles. Comprendre leur fonctionnement conduira ultérieurement au développement de nouveaux médicaments.

      Professeur responsable : Tsuneyuki Ozaki

  • Laboratoire radiofréquence (LRF)
    • Le Laboratoire radiofréquence (LRF) est une installation d’avant-garde qui permet d’innover dans le domaine des antennes et de développer diverses technologies radiofréquences (RF) et micro-ondes propres à l’industrie des télécommunications. On y trouve une chambre anachoïque blindée munie d’un système de mesures à champ proche servant à la caractérisation des antennes dans la bande de 1 à 40 GHz. Il renferme également des équipements radiofréquences et micro-ondes, de multiples stations de travail ainsi que des logiciels spécialisés servant à la conception et à la modélisation des composants RF pour les applications en communications sans fil.

      Professeur responsable : Tayeb Denidni

  • Système de correction de font d’onde pour laser de puissance
    • Le domaine des sciences et des technologies laser à impulsions ultrabrèves, soit de l’ordre de la femtoseconde (10-15), nécessite une infrastructure à la fine pointe de la technologie. Afin de soutenir les travaux effectués dans le cadre de la Chaire de recherche du Canada en photonique ultrarapide appliquée aux matériaux et aux systèmes, le laser Ti : Saphir de l’INRS est maintenant doté d’un système de correction de front d’onde. Ce dispositif permet d’éliminer les distorsions à la sortie du laser, ce qui optimise la qualité spatiale et temporelle des faisceaux. Unique en son genre en Amérique du Nord, le laser, qui bénéficie d’une meilleure intensité et d’une distribution supérieure de l’énergie à travers le faisceau, permet ainsi de repousser les limites du domaine de l’interaction laser-matière et de ses applications, notamment celle de l’imagerie médicale.

      Professeur responsable : Jean-Claude Kieffer

  • Système d’écriture directe par laser pour la réalisation de microstructures
    • Pour répondre aux besoins croissants des industries de la photonique et microélectronique et du secteur biomédical en ce qui a trait aux micro et nanostructures, des techniques de lithographies toujours plus performantes sont essentielles. Pour miniaturiser les dispositifs propres à ces domaines, tels que les lasers et les lentilles, et soutenir les activités de recherche réalisées dans le cadre de la Chaire de recherche du Canada en plasmas appliqués aux technologies de micro et nanofabrication pour le développement de composants RF et photoniques, le Laboratoire de micro et nanofabrication (LMN) s’est doté d’un système d’écriture directe par laser à performance élevée en termes de vitesse d’écriture et de résolution. Ce dernier, qui permet la génération de microstructures 2D et 3D par la génération de masques ou par l’écriture directe sur des substrats de divers matériaux, est accessible à l’ensemble des chercheurs œuvrant dans le domaine.

      Professeur responsable : Mohamed Chaker

  • Système hybride de dépôt de couches minces de semi-conducteurs par ablation laser
    • Pour caractériser les matériaux, optimiser les propriétés de semi-conducteurs et permettre la réalisation des autres travaux effectués dans le cadre de la Chaire de recherche du Canada en matériaux organiques et inorganiques nanostructurés, des équipements à la fine pointe de la technologie sont nécessaires. C’est pourquoi un système hybride de dépôt de couches minces de semi-conducteurs par ablation laser et par évaporation d’une source thermique viennent compléter les infrastructures de recherche de l’INRS ayant trait à la micro et à la nanofabrication. Ce système est composé d’une chambre pour le dépôt de couches minces de semi-conducteurs et comprend, entre autres, un appareil RHEED (Reflection High Energy Electron Diffraction) pour la caractérisation de matériaux in situ.

      Professeur responsable : Federico Rosei

  • Unité de recherche de pointe pour les couches minces épitaxiales et les nanostructures de matériaux fonctionnels
    • L’étude des couches épitaxiales de matériaux ferroïques, un sous-ensemble de matériaux fonctionnels, ainsi que de leurs domaines d’application est le principal objectif de l’Unité de recherche de pointe pour les couches minces épitaxiales et les nanostructures de matériaux fonctionnels. Dans cette optique, elle permet de soutenir les activités liées au développement de nouveaux matériaux et de technologies avancées. La fabrication de couches minces et ultraminces de matériaux complexes requiert une expertise importante et une infrastructure de déposition performante. Les couches minces épitaxiales représentent la qualité ultime des couches minces cristallines. La haute qualité des couches minces et leur caractérisation, à un niveau moléculaire et atomique, permet de réaliser des métamatériaux ainsi que des dispositifs avancés. Des outils sophistiqués, tels qu’un diffractomètre de rayon X à haute résolution permettant d’analyser et d’évaluer la qualité épitaxiale des couches minces qui composent les matériaux avancés ainsi qu’un microscope de force atomique « environnemental » permettant de caractériser des films épitaxiaux sous vide et dans diverses atmosphères contrôlées, composent l’infrastructure de recherche.

       

       

      Professeur responsable

      Alain Pignolet